Avec l’arrivée du printemps, les chenilles processionnaires quittent leurs cocons pour descendre au sol et s’y enfouir. Cette période peut représenter un danger pour les habitants, ainsi que pour leurs animaux de compagnie, en raison de leur caractère urticant.
La Ville de Chaumont, par l’intermédiaire de son équipe en charge de l’entretien des espaces naturels, a anticipé ce phénomène en installant des écopièges sur son patrimoine arboré dès janvier 2026. Cette action vise à limiter la prolifération des chenilles processionnaires et à réduire les risques pour la population.
Toutefois, la Ville intervient uniquement sur les espaces qui relèvent de sa compétence. Elle ne peut donc pas agir sur les arbres situés sur des terrains privés ou dépendant d’autres organismes publics ou privés. Malgré les nombreuses sollicitations reçues, certaines interventions ne peuvent être réalisées pour cette raison.
La Ville invite ainsi les Chaumontais, lorsqu’ils constatent la présence de chenilles processionnaires sur un terrain qui n’appartient pas à la collectivité, à se rapprocher directement du propriétaire ou du gestionnaire concerné. En cas de doute ou de contact avec des chenilles processionnaires, il est fortement recommandé de consulter un professionnel de santé.
Les problèmes sanitaires causés par la processionnaire lors de contact direct ou indirect sont plus ou moins violents suivant la sensibilité de l’individu en contact et la quantité de poils reçus.
- Sur la peau : des irritations avec plaques rouges, accompagnées de brûlures et de démangeaisons. Ces urtications peuvent durer quelques heures voire quelques jours suivant l’importance de l’exposition.
- Sur le système respiratoire : de simples éternuements, pouvant aller jusqu’à la crise d’asthme.
- Dans les yeux : contour des yeux et paupières rouges et enflées. La pénétration dans l’œil des poils peut causer de graves dommages