Office de tourisme de Chaumont, place de la Gare. tél. 03 25 03 80 80 - email

L’étymologie de Chaumont, Calvus Mons ou Mont Chauve, renvoie au site sur lequel la cité a été édifiée au Xe siècle, un éperon abrupt qui domine les vallées de la Suize et de la Marne. D’origine féodale, ancienne résidence des Comtes de Champagne qui rayonnèrent sur toute la région, la ville a ainsi très tôt bénéficié d’une position stratégique.
Le cadre de vie est l’un des principaux atouts de Chaumont qui, avec sa ceinture verte et ses forêts toutes proches, s’apparente à une “ ville dans la verdure ”. La richesse et la variété du patrimoine ajoutent à la qualité de l’environnement.




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1476 - 2007
Grand Pardon
de Chaumont



Ses dimensions (600 m de long, 50 arches sur une hauteur de 52 m) en font l’un des plus remarquables ouvrages d’art du milieu du XIXème siècle en Europe, sinon dans le monde.
Conçu par l’architecte Emile Decomble, le viaduc a été édifié pour permettre au chemin de fer d’atteindre la partie haute de la ville. Le chantier est conduit en un temps record : 15 mois suffisent pour mettre en œuvre 60 000 m3 de maçonnerie, grâce à 2500 ouvriers et 300 chevaux qui travaillent nuit et jour .
La mise en service du viaduc a été un moteur économique pour le chef-lieu. Partiellement détruit le 31 août 1944, l’ouvrage est aussitôt reconstruit pour rétablir la circulation ferroviaire.
Son imposante majesté en fait la figure emblématique de la ville. Il a servi de cadre à plusieurs films.

Le viaduc en vidéo




Elevé sur un éperon naturel dominant la vallée de la Suize, le donjon est le seul vestige du château des Comtes de Champagne, berceau de la ville.
Haute de 19 m, cette tour carrée a conservé son apparence médiévale avec une épaisseur de murs qui varie de 2,60 m à la base à 1,50 m au sommet.
Le bossage des pierres dans la partie inférieure indique une datation tardive : deuxième moitié du XIIème siècle.
A l’origine ouvrage défensif construit par le seigneur du château, autrefois surmonté d’un hourd, il sert par la suite de prison jusqu’en 1886. De cette époque subsistent des inscriptions gravées sur les murs.
Le musée d’art et d’histoire de la ville de Chaumont se trouve à ses pieds.

> inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques




Imposante par ses dimensions, la chapelle des jésuites est le témoignage du rayonnement du collège des Jésuites créé dès 1617. Elle est érigée grâce aux dons de familles chaumontaises entre 1629 et 1640.
Edifice typique de l’architecture jésuitique de cette époque, elle force l’admiration par la richesse décorative de son intérieur, notamment le monumental retable de Claude Collignon, complété au XIXème siècle d’un haut-relief de Jean-Baptiste Bouchardon.
A droite de la façade, en hommage à Edme Bouchardon, sculpteur du roi Louis XV, apparaît la fontaine Bouchardon, inscrite sur l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques.

> Classée Monument historique



Au cœur de l’ancienne cité médiévale, la basilique est érigée au XIIIème siècle et conserve de cette époque sa façade et sa nef. S’y ajoutent progressivement un élégant portail sud au XIVème et des chapelles latérales.
Le transept et le chœur, refaits entre 1517 et 1543, sont bien caractéristiques du gothique flamboyant, avec des voûtes aux nervures multiples. L’ordonnancement intérieur de cette partie adopte des motifs décoratifs de la première Renaissance.
Parmi un mobilier important, on peut citer une superbe Mise au tombeau (fin XVème-début XVIème), plusieurs oeuvres de Jean-Baptiste Bouchardon, un Arbre de Jessé et des peintures murales du XVIème, des tableaux des XVII, XVIII et XIXèmes, et un orgue romantique Cavaillé-Coll (1872).

> Classée Monument historique



Création d’une époque mouvementée (1787-1790), l'hôtel de ville remplace l’ancienne tour de Barle aujourd’hui disparue, devenue trop exiguë pour accueillir l’administration municipale d’une ville estimée à 6200 habitants en 1760.
Les lignes droites, les courbes régulières, l’usage des symétries, la sobriété reflètent l’esprit de l’époque, mis en œuvre par l’architecte François-Nicolas Lancret (1717-1789).

La maquette, présentée au musée d’art et d’histoire, conserve le projet de dispositions intérieures, notamment l’aménagement d’un petit théâtre, abandonnées dans la tourmente révolutionnaire.

> inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques



Caractéristiques de Chaumont, les tourelles piquent la curiosité du flâneur qui arpente la vieille ville. Sans doute fort nombreuses par le passé, on en recense encore une trentaine aujourd’hui, sans compter celles qui se cachent dans des cours intérieures.

Ces édifices étudiés dans les écoles d’architecture se présentent sous divers aspects : tourelles carrées ou circulaires, avec ou sans toit, façades plus ou moins ouvragées, renfermant parfois une statuette dans une niche. Construites pour gagner de la place sur l’espace public, elle font à la fois fonction de sas d’entrée et d’escalier menant aux étages.



De type Baltard, les halles sont bien caractéristiques de cette époque : l’utilisation d’un nouveau matériau, la fonte, permet de grandes portées et la réalisation de vastes édifices largement vitrés.
Cet édifice occupe l’emplacement d’une ancienne halle au blé, elle-même construite sur le site de l’église Saint-Michel (1500-1800).
L’église Saint-Michel, d’une longueur de 31 m, était constituée de trois nefs. Tout près se trouvaient le premier cimetière ainsi que l’Hôtel-Dieu, premier hôpital de la ville, démoli en 1765.
Pendant la Révolution, l’église sert d’abri aux prisonniers puis de magasins militaires. En 1800, le Gouvernement la cède à la ville qui la rase complètement.
Rénovées en 2004



Conçu autour de l’évocation de la Fête de Noël, le musée de la crèche présente la plus belle collection de crèches napolitaines du XVIIIème conservée en France.
La composition est traditionnelle : autour de la Sainte Famille se presse une multitude de petits personnages représentant la société napolitaine, parmi laquelle s'avancent les rois mages somptueusement habillés et leur cortège aux couleurs exotiques.
D’autres crèches en terre cuite et verre filé de Nevers, des Enfants Jésus en cire, des peintures de Nativité dont la célèbre Sainte Famille à l’escalier de l’atelier de Poussin, complètent cette collection.
Musée de la crèche :
tél. 03 25 32 39 85



Les Silos-maison du livre et de l'affiche abritent une médiathèque et un centre des arts graphiques, support du Festival de l’affiche.
La dénomination rappelle qu’à l’origine, le bâtiment était une coopérative agricole, caractéristique de l’architecture des années 30. Le projet de réhabilitation a permis de conserver les anciennes trémies à grain, qui traversent les étages de part en part.
Les silos veillent sur un fonds prestigieux : 5 000 affiches de la fin du XIXème siècle provenant du legs Dutailly, plus de 15 000 affiches contemporaines, 450 manuscrits et incunables.

voir aussi : festival de l'affiche








Se rendre à Chaumont (Haute-Marne)
par la route




par le train
- au départ de Paris, gare de l'Est
ligne Paris-Troyes-Chaumont-Bâle
- ligne Reims-Nice

Dormir à Chaumont

La liste des hôtels est disponible
à l'office de tourisme
de la ville de Chaumont
place de la Gare
tél. 03 25 03 80 80
fax. 03 25 32 00 99
office-tourisme.chaumont@wanadoo.fr


camping municipal **
rue des Tanneries
tél. 03 25 32 11 98 / 03 25 30 60 27
fax 03 25 02 59 50
57 emplacements

Auberge de jeunesse
1 rue de Carcasonne
tél. 03 25 03 22 77




Faire escale à Chaumont (Haute-Marne)

Port de la Maladière
sur le Canal entre Champagne et Bourgogne
- électricité
- taxi-bus
tél. 03 25 31 61 09






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