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Développement durable

La Ville de Chaumont se distingue par son engagement et ses actions.

 

Commune nature

Eté 2019. Une première Libellule récompense les engagements pris au quotidien par la Ville de Chaumont pour limiter l'usage des produits phytosanitaires et ainsi protéger la qualité des ressources en eau. 

 

Le label « Commune nature » met à l’honneur les collectivités engagées dans une démarche de réduction et de suppression des pesticides pour l’entretien des espaces verts et des voiries. Initiée par les Agences de l’eau Seine-Normandie, Rhin-Meuse et la Région Grand Est, cette distinction récompense ainsi les engagements pris au quotidien par la Ville de Chaumont afin de préserver la qualité de l’eau, les milieux aquatiques et, par extension, l’environnement et la biodiversité.

Au-delà des obligations réglementaires qui s’imposent désormais à tous, elle souligne la sensibilisation des élus et la formation des agents du service des espaces verts aux méthodes alternatives à l’utilisation des pesticides. Cette récompense prend en compte également les initiatives pour sensibiliser le grand public à la démarche. Il est en effet important, que les habitants s’impliquent eux aussi en mettant en pratique par exemple des gestes ou des techniques vers un jardinage naturel. C’est un des gages de réussite dans la durée.

Les jardins partagés du Jardin Agathe Roullot sont entretenus sans pesticides.

 

 

 

 

Une nouvelle distinction pour le réseau de chaleur

Décembre 2018

La Ville de Chaumont a fait le choix depuis plusieurs années de déployer un  réseau de chaleur  pour alimenter une série d’administrations, d’établissements scolaires et d’immeubles sur le territoire communal. En 2017 la collectivité a souhaité étendre ce mode de chauffage sur le nord de la ville, passant ainsi de 15 km à 20.6 km l’étendu du réseau.

La particularité de ce dernier repose sur son alimentation. En effet, 75% d’énergies alimentant le réseau sont renouvelables. Elles sont issues du Centre de valorisation énergétique – CVE -, de la chaufferie «bois» et de chaudières gaz, et permettent de desservir 5.600 équivalents logements pour une production annuelle de 40  000 MWh.

Cette extension de réseau qu’on peut qualifier de particulièrement vertueuse vient d’être labellisée «  Ecoréseau de chaleur 2018  » pour ses performances environnementale, économique et sociale pour la cinquième année consécutive par l’association AMORCE, premier réseau français d’information, de partage d’expériences et d’accompagnement des collectivités en matière de transition énergétique avec le soutien de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie – ADEME.

Cette nouvelle récompense encourage encore davantage la municipalité à poursuivre son engagement en faveur de l’environnement.

 

 

 

Quand les crèches se mettent au vert

Septembre 2018. A la crèche du Cavalier, une réflexion est engagée pour garantir un environnement sain aux enfants et améliorer le quotidien de tous. Petit tour d’horizon des mesures en place et à venir avec Colette Garnier, nouvelle directrice de la structure, chargée d’expérimenter le projet.

C’est dans l’ère du temps. Revenir à des choses plus simples, plus écologiques. Chasser le superflu pour améliorer ses conditions de vie. Changer son mode de consommation. Le bio, le bien-être, le naturel… Dans les crèches de Chaumont aussi, l’idée d’un monde plus sain fait son chemin. Depuis septembre 2017, dans le cadre de l’Agenda 21 et sous l’impulsion de Céline Brasseur, adjointe en charge de l’éducation et de la petite enfance à la Ville de Chaumont, les initiatives en ce sens se sont d’ailleurs multipliées, notamment à la structure multi-accueil du Cavalier. Le service petite enfance se sont tout naturellement appuyés sur l’expertise de Colette Garnier, la nouvelle directrice de la structure.

Ancienne responsable de la micro-crèche de Soncourt, depuis l’ouverture en novembre 2012, Colette Garnier tente, chaque jour, d’appliquer à Chaumont des petits gestes environnementaux, soutenue par les élus de la collectivité, très sensibles à ces enjeux. «Je suis passée d’une petite structure en milieu rural (10 places) à une grosse crèche en ville (47 places). Le fonctionnement est très différent, les mentalités aussi. Faire bouger les lignes demande un peu de patience», explique-t-elle.
Néanmoins, depuis son arrivée, des actions ont déjà été mises en place. Colette Garnier s’était donné un an pour dresser un état des lieux précis de la situation et des besoins. De ses envies et de sa marge de manœuvre aussi. Dès janvier dernier, afin de limiter l’utilisation des matières plastiques, ont été adoptées les surchaussures en tissu. «L’adhésion a été immédiate. Ce changement a simple-ment entraîné un peu plus de lavage», se réjouit-elle. Quant aux repas, ils continuent d’être confectionnés sur place, par le personnel, avec, le plus possible, le recours aux circuits courts et aux produits locaux.

Groupe de réflexion et journée thématique

Pour étendre les actions à l’ensemble des crèches du secteur, un groupe de réflexion sur l’écologie s’est constitué, aux côtés de Coraline Leblond, de la halte-garderie en centre-ville de Chaumont, et de Laëtitia Voillemier, responsable de la micro-crèche de Villiers-le-Sec. De ces rencontres, ont germé plusieurs idées, dont l’utilisation de couches lavables pour les bébés, mais aussi de mousseurs sur les robinets d’eau ou de détecteurs de présence pour limiter la consommation d’électricité. «Changer les habitudes, faire évoluer les tâches de chacun, ce n’est pas toujours très facile», recon-naît Colette Garnier.
Une journée thématique s’est tenue, en présence des élus et de Christine Guillemy, Maire de Chaumont, pendant laquelle a été présenté le projet de développement durable, impulsé par le service petite enfance. «Tout le monde est très réceptif. Nous avons également évoqué notre envie conjointe de réduire, voire de supprimer les produits d’entretien, jugés trop agressifs. N’oublions pas qu’il s’agit avant tout de mesures visant à améliorer le quotidien de chacun», insiste-t-elle. C’est un travail transversal des élus et des techniciens. Une nouvelle façon de concevoir les choses. Doucement mais sûrement.

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